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Y Kombucha est officiellement le 1er Kombucha à faire une entrée remarquée à l’Hôtel de Ville de Montréal.

Y Kombucha est officiellement le 1er Kombucha à faire une entrée remarquée à l'Hôtel de Ville de Montréal.

Publiée le 25 juillet 2018

Le virage santé emprunté par l'équipe de le mairesse, Valérie Plante, a pour but d'offrir des boissons "nettement plus faibles en glucides" aux concitoyens. C’est dans cet esprit que la boisson Y Kombucha a été choisi pour faire partie des nouveaux produits dans les machines distributrices de l’Hôtel de Ville de Montréal. Agrotech félicite Y Kombucha pour cette réussite et est fier d’investir dans ce produit afin de rendre son succès encore plus fulgurant.

Le journal Lapresse en parle dans un nouvel article ci-dessous

 

 

Petite révolution dans les machines distributrices de l'hôtel de ville

Publié le 12 juillet 2018 à 09h02 par l’auteur Pierre André Normandin

Petite révolution à l'hôtel de ville de Montréal : les boissons sucrées ont cédé leur place au kombucha dans les machines distributrices, tandis que les croustilles au coco et aux pois verts ont remplacé celles à base de pommes de terre frites. Et les bouteilles en plastique ont disparu. Portrait d'un virage santé qui s'annonce dans la métropole.

VIRAGE SANTÉ

En décembre, les élus du conseil municipal ont adopté une résolution pour bannir les boissons sucrées des bâtiments municipaux. N'ayant pas de produits de substitution, l'entreprise qui gérait les machines distributrices à l'hôtel de ville a retiré ses appareils en mars dernier. Mais depuis une semaine, employés et élus de la Ville ont de nouveau de quoi se désaltérer et se rassasier, car l'entreprise Nature Express a installé une nouvelle machine distributrice. « C'est un petit pas, mais ça laisse présager de grands changements », s'est réjoui le conseiller Marvin Rotrand, élu qui avait demandé le retrait des boissons sucrées.

EXIT LE SUCRE

Les nouvelles boissons offertes par la distributrice sont nettement plus faibles en glucides. La canette de thé glacé ne contient pas de calories et affiche 1 g de glucides. C'est beaucoup moins que l'ancienne boisson qui contenait 110 calories et 29 g de glucides. Les canettes de jus qui contenaient 160 calories et 39 g de glucides ont aussi disparu pour faire place à de l'eau gazéifiée. 

CHOIX ALIMENTAIRE AMÉLIORÉ

Bien que la demande ait été de retirer les boissons sucrées, l'offre alimentaire a elle aussi été améliorée. La sélection de chips a disparu pour faire place à des croustilles aux pois verts ou encore au coco. Les classiques tablettes de chocolat ont disparu. Ce sont des biscuits à l'avoine ou des brownies faibles en gras, ainsi que des mélanges de noix, qui les ont remplacées.

PRODUITS QUÉBÉCOIS

Une partie importante des produits offerts a une touche québécoise. Ainsi, le kombucha est brassé à Montréal tandis que le lait d'amande arbore le logo « Aliment du Québec ». Nature Express indique que 80 % de ses boissons sont produites dans la province.

PAS DE BOUTEILLES EN PLASTIQUE

Fait notable, la machine n'offre pas de bouteilles en plastique. Les élus ont décidé en mai dernier d'interdire leur vente dans les édifices municipaux. Les boissons sont ainsi offertes dans des canettes ou dans des bouteilles en verre.

PLUS CHERS

Manger santé a toutefois un prix. Les produits se vendent nettement plus cher qu'auparavant. Alors qu'il fallait débourser en moyenne 1,50 $ pour une boisson sucrée, une bouteille de kombucha se vend 4,25 $. Le thé glacé est quant à lui 3 $, tandis qu'il faut débourser 2 $ pour s'offrir un contenant de 200 ml de lait d'amande. Nature Express indique que ses prix sont compétitifs avec ceux des épiceries santé, mais « évidemment, ce sont des produits de meilleure qualité, alors ça coûte plus cher à produire. On ne peut pas comparer un Pepsi avec un kombucha », souligne le propriétaire, Dominic Ross.

RENTABLE 

Ces machines « santé » sont rentables, assure Nature Express. L'entreprise dit que la Ville de Laval a déjà pris ce virage depuis deux ans dans plusieurs de ses installations et que les ventes vont bien. « Ça fonctionne bien, c'est rentable. On continue de grossir et on espère grossir avec Montréal », dit Dominic Ross.

Pour voir l’article original, cliquez ici

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